Paris sous l'Occupation - Paris sous l'Occupation de 1940 jusquà 1944 


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|*| Une table au café de Flore |*|

 
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Marie Duroy
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MessagePosté le: Ven 22 Mai - 17:53 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Pour la énième fois au moins depuis qu'un serveur tiré à quatre épingles était parvenu à lui dénicher une table,Marie soupira,désemparée.Pourtant,le temps était radieux,une douce brise empêchait la châleur d'un milieu de printemps de s'instaler,le café où elle s'était arrêtée était bondé,son thé glacé était juste frais comme il fallait,et la demoiselle avait de quoi s'offrir ce petit rafraichissement en terrasse,tout en regardant passer les parisiens affairés.Oui,être instalée en extérieur était vraiment le plus agréable,loin des fumées des adeptes des cigarettes et du bruit oppressant.Et rien que de penser que de grandes personnalités du monde littéraire,tels Apollinaire,avaient siégé sur les banquettes capitonnées de rouge aurait pu donner l'inspiration à n'importe quel écrivain.Aurait pu,nuance.
En effet,miss Duroy était confrontée à un problème qui décidément revenait sans relâche : le manque cruel de sujet potentiellement intéressant afin de fournir un article convenable à son chef.Qui allait sans doute la menacer de renvoi,comme toutes les semaines.Il n'était jamais passé à l'acte d'une part car la demoiselle avait su lui montrer ses capacités journalistiques -notamment en sortant de son chapeau des reportages de dernière minute-,mais aussi parceque la presse,en ces temps d'oppression,avait mieux à faire que de licencier la prochaine génération de grattes-papier.Seulement voilà,ce jour-là,la panne sèche avait encore frappé.Comment cela aurait-il pu être autrement,avec la Gestapo refusant tout entretien ? Ah,c'était qu'ils aimaient cacher leurs secrets... Comme toujours,Marie savait qu'elle parviendrait à leur soutirer quelques bribes d'informations,qu'il faudrait corroborer,comme toujours,d'une petite enquête personnelle complémentaire afin de monter un éditorial correct.Mais le temps manquait,unique véritable problème contre lequel aucune diversion ni aucun sourire encourageant ne pourrait rien.
Ce fut en désespoir de cause qu'aux alentours de quatre heures de l'après-midi,alors que quatre autres heures plus tard,une rubrique entière devrait être mise sous le nez de son rédacteur en chef que la journaliste avait fini par se décider à se stopper un instant et de souffler,au lieu de courir tout Paris sans résultat.Dos à une haute plante verte,confortablement assise jambes croisées sur une de ces chaises si typique en métal vert d'eau finement ouvragée,elle contempla son carnet de notes ouvert sur une double page d'une blanc laiteux.Pas avancée d'un pouce,décidément.Après tout,autant croire au miracle ! Et sans avoir à passer par Lourdes,si possible.Elle ferma un instant les yeux,passant en revue les diverses possibilités qu'elle savait déjà muées en impasses,avant de rouvrir les paupières.Non,aucune ligne ne s'était tracée sur le papier.Contrariée,mademoiselle Duroy commença à taper des ongles sur la surface rendue brillante par les rayons solaires de la petite table ronde de formica vert sombre sur pied de laiton qui la séparait d'une autre chaise,inoccupée.L'espace d'un instant,la reporter se demanda si prendre un coéquipier ne serait pas une idée judicieuse,une de ces jours,histoire d'au moins ne plus être seule dans la galère.Seule,toute seule.Ce sentiment de lassitude l'avait déjà maintes fois prise,depuis l'orphelinat.Et comme toujours,Marie le chassa d'une simple pensée : si elle était arrivée jusque là,sans jamais craquer et en se battant pour réaliser ses rêves,c'était uniquement en comptant sur sa force morale.Si un petit nouveau voulait se joindre à elle,pas de souçi ! Mais mieux vallait continuer à ne se reposer que sur elle-même.
Pensive,elle sourit,sans trop savoir pourquoi,tout en faisant tourner son crayon à papier entre ses doigts : il y avait certainement une petite trace d'égo rebelle là-dessous... Pas une fois,elle n'avait douté de ses chances de réussir,quel que soit le projet fou entrepris.Alors pourquoi cela changerait-il aujourd'hui,maintenant,dans ce café,par cette belle après-midi,alors que des glaçons flottaient paisiblement à la surface de sa boisson,et que soudain,le monde semblait sourire avec la jeune femme,loin de cette Occupation et de cette Liberté chérie bien trop lointaine...

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MessagePosté le: Ven 22 Mai - 17:53 (2009)    Sujet du message: Publicité

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Emma Von Reicher
Civiles

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Inscrit le: 30 Mar 2009
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MessagePosté le: Mer 27 Mai - 16:13 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Qui vous dit que, dans la capitale de la France, se trouvait uniquement des civils français ? C'est dans cette même ville, réputée pour être celle des amoureux, qu'Emma Von Reicher avait décidée de se changer un peu les idées et de voir un peu se qui se passait autour d'elle. Cependant, ce n'était pas avec l'élu de son coeur qu'elle se trouvait, mais avec un homme de la Geheime Staatspolizei, à son grand malheur, pour être franche avec vous...    
Ce matin même, la jeune commédienne avait eu l'idée complétement tordu d'accompagné son père jusqu'au siège de la Gestapo. En faisant ceci, elle avait eu un tout petit espoir d'en apprendre un peu sur ce qui se passait, sur les actions qu'ils avaient l'intention d'effectué par la suite. Leurs plans, quoi ! Oh, bien sûr, elle aurait pu directement le demandé au Lieutenant Von Reicher, mais ce dernier avait les lèvres collées en ce qui conserne son travail. Peut-être qu'un jour il daignera bien lui en parlé... Sur place, Emma n'était restée que dix petites minutes, pas une de plus. Pas assez pour découvrir la moindre chose avant que cet... ce guguse ne vienne la voir et lui propose de l'accompagner dans sa visite de Paris pendant sa pause. Ah... super. Voilà donc qu'elle se retrouvait à écouté ses conversations plus que barbante parlant de tout et de n'importe quoi, répondant souvent par des "Ja" plus que lassé et lointains. Pourant, l'officier ne semblait rien remarqué et continuait, continuait, continuait encore et encore. Combien de fois avait-elle éssayé de lui arraché quelques mots sur ce qu'elle était venue chercher, sur son but premier ! Mais rien à faire... il était aussi parlant que son père. Leurs fallaient-ils quelque arguments, des choses en échange pour qu'ils parlent ? Hum... certainement pas. Ils avaient tous prêté serment à l'Allemagne (oups, pardon au Fürher...) et donc, par principe, devait gardé leurs actions confidentielles, non ? Oh et puis zut. Tous ceci était beaucoup trop compliqué pour la jeune femme, dont la politique n'était pas l'un des sujets où elle excellait.    
    
-Wir müssen schnell handeln !    
    
Ce qui se traduit par: "Nous devons agir vite". Emma ne savait même pas ce qu'il l'avait menné à dire ceci, mais porta une main a sa bouche pour baîllé en toute discrétion. Mon Dieu, que tous cela devenait ennuyeux... Elle regarda sa montre et eut un sourire, tout en coupant l'allemand:    
    
-Heu, Entschuldigung, Herr, aber wie viel uhr ist es ?    
    
Il s'arrêta de parlé et s'arrêta en même temps qu'elle.    
    
-Es ist... oh got ! Verzeihung Fräulein, Ich musse gehen !    
    
Lui demandé l'heure pour lui rappelé qu'il doit partir. Quel bonne idée, Emma ! Un léger baisse main, un sourire et le voilà partit. Autant vous dire que ce n'est pas trop tôt !    
Après une grande respiration, un long soupire de soulagement elle se rendit compte qu'ils s'étaient arrêté devant un café. Elle hésita... est-ce qu'elle y allait ou pas ? Guère facile de savoir comment vont réagire les autres civils quand ont faisait partit des occupants...    

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Elisabeth De Saint André
Membres de la SS

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MessagePosté le: Dim 31 Mai - 17:36 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Deux sacs à la main , la démarche élégante, mademoiselle de Saint André avait le sourire.Elle venait de faire les puces, en quête de nouvelles tenues tendances qu'elle pourrait exhiber lors de soirées mondaines.La journée avait été bonne: jupes courtes, petit tailleur...elle venait de renouveler quelque peu sa garde robe, l'un des rares privilèges que les bourgeois pouvaient encore s'offrir.Elisabeth s'imaginait déjà portant ses trouvailles.

-Beth, Achtung !!

Son pied buta contre un pavé, et la fit tomber.

-Aaah Elisabeth! Du kannst nicht aufpassen, wo legst du die Füße?

La jeune fille jeta un regard noir à sa mère,puis soupira.

-Maman, on est en France ici. dit elle en lui tendant une main pour se relever.
-Ja, oui je sais, j'y peux rien Beth...On entend plus parler allemand ici que le français.

Sa mère avait raison, l'allemand était quasiment devenu la première langue à Paris.Maitriser cette langue était devenu un atout pour ceux qui espèrait survivre.Elisabeth épousseta sa robe et regarda s'il n'y avait pas un accro.Un trou dans une pièce de couturier, le vêtement était bon a jeter.Par chance, la robe était intacte.

-Je dois encore passer chez frau Gutter, Beth, avant de rentrer.

Elisabeth fit une grimace qui en disait long.Elle n'appréciait pas trop la vieille Gutter.Toujours à la traiter comme une gamine et à lui pincer la joue façon veille tante.Rien que d'y penser, sa joue devient légèrement rouge.


-Euh..nan, je préfère t'attendre...elle regarda aux alentours, au café.

Elle lui montra un café tout proche.A sa grande surprice, sa mère accepta de la laisser seule à la terrasse.Elle parti en lui laissant toutes leurs courses.Ravie d'être enfin, seule, Elisabeth allat s'asseoir à une table libre, un peu à l'écart.Deux personnes étaient déjà sur la terrasse: deux jeunes femmes d'aproximativement son âge.Elle les observa unmoment, jusqu'ace que le serveur lui demandesa commande.Juste un café lui avait-elel demander.Puis elle avait rreprit son observation des gens aux alentours.

(désolée pour le retard)
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Colonel Van Helsing
Soldats Allemands

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Messages: 15

MessagePosté le: Lun 1 Juin - 15:40 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

HJ: c'est une des rares foie que j'écrit a la 3éme personne donc si c'est pas top désoler car j'ai lh'abitude de la 1er personne ><


Paris, une ville dont beaucoup personne parle. Que cela soit pout vanter ses qualité de vile lumière ou historique ou comme grande ville tomber sous la joute des Allemands. Gabriel, en avait déjà parler de cette, la bute de Montmartre, les croissants chaud et le chocolat le matin. La ville attisait les envieux et les surtout ceux de plaisir car n’oublions pas que c’est dans cette ville de sévie le Crazy Horse et surtout le Moulin Rouge.
Mais ce n’était pas pour les plaisir de la ville que le soldat c’était rendu dans la capital française. Mais une réunion d’états généraux. Il avait cru que cela ne se terminerai jamais, a croire que c’était fait pour vous lessiver le cerveau. Quand il était sorti de la dedans, l’aire frais de Paris lui avait redonner un coup de foute, car il c’était a moitié endormie pendant cette dite réunion (oui il en avait rien a faire des grand discours lui^^).

Sûre un soldat Allemand dans les rues de la ville occuper fessait tourner les regard et surtout tourner les langues dans des murmures. Il en avait que faire, il était pas responsable de la situation de France, Hitler oui. Il aurait aimer dire au Français combien il était désoler que lui aussi on l’avait rouler dans la farine, mais qui croirait quelqu’un de l’occupation??
Il se stoppa, devant un café, regardant les gens qui y était, se demandant si se prenait un café ou pas, il avait bien besoin de se changer un peu les esprit non??

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Elena Desroses


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Messages: 49

MessagePosté le: Jeu 18 Juin - 13:31 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Hj: désolerrrrrrr du temps j'avait un vide d'inspit monstre >< donc désoler si cela est pas super long...

Elena soupira et enfonça sa tête dans ses bras croiser sur la table. Pfff elle était lasser et un chouille fatiguer. En plus le bruit de l'endroit n'aidait pas a se détendre. Elle marmonat quelque chose, en son patoie du nord. Puis releva la tête.

Sa présence a la capital, s'expliquait par un séminaire. Franchement si il y avait bien une chose qu'elle avait horreur dans se métier c'était cela, pour elle était vraiment peu utile, enfin pour des personnes comme elle. Les grand scientifique c'est normle mai de simple médecins comme elle. Mais le Docteur savait très bien le pourquoi: c'était une femme. Pour montrer qu'il y avait pas tant que cela de discrimination le conseil l'avait inviter. Au moins cela lui avait permis de découvrire la capital, hum c'st tout aussi bonder d'Allemends que dans le nord.

Voyant le garçon de table un peu libre dans tout se monde, Elena en profita pour commander une limonade, de quoi se rafraichire en cette apprés midi.

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Marie Duroy
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MessagePosté le: Ven 19 Juin - 17:46 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Croyez-vous aux miracles ? En un sens,il n'est pas obligatoire d'être profondément religieux pour que subitement,tout se facilite.En fait,certains vous diront même qu'il suffit d'avoir la foi en l'existence et de croire en sa chance pour que cela fonctionne.Cependant,on ne pouvait dire que Marie fût quelqun possédant une veine hors du commun : orpheline,ne roulant pas sur l'or,alignant difficilement trois mots intelligibles dans la langues d'Einstein... Cela dit,un de nos beaux proverbes assure que le monde appartient aux audacieux.Deux petits miracles allaient donc survenir,et ce dans les plus brefs délais,je vous prie.
Afin de ne pas céder au désespoir,Marie était toujours plongée dans l'activité préférée des quidams attablés,l'observation de la vie citadine,lorsqu'un chevelure blonde attira son attention.Et soudain,le poids du monde ne sembla plus peser sur les épaules de la journaliste.Emma Von Reicher ! Une des comédiennes les mieux cotées de Paris,coqueluche des hautes autorités germaniques,sans compter des français bien en vue souhaitant faire bonne impression ! Son poste à l'Excelsior était sauvé,en fin de compte.Bien que les sujets attreyant aux théâtre et autres soirées hupées ne faisaient pas partie des attributions de miss Duroy,cette dernière aurait quelque chose à présenter à son patron,prouvant de ce fait qu'on ne la payait pas à regarder voler les mouches,ainsi qu'un petit coup de pouce à offrir à son collègue chargé des mondanités parisiennes.Cet article surprise contribuerait à l'esprit de fraternité et d'union au sein de la rédation : c'était comme cela au sein des grands quotidiens,on se rendait des petits services,afin de faire son possible avec ce qui était disponible.Autant vous dire que la liberté de la presse n'avait jamais été aussi mal en point.Après un instant de suprise,où ses yeux s'étaient aggrandis d'étonnement,le bonheur et surtout un soulagement satisfait prirent d'assaut son coeur,avant que le calme ne refasse surface.L'artiste semblait en effet peu certaine de souhaiter entrer dans le café,et Marie ne pouvait aller directement à sa rencontre.Figurez-vous que la vie de la capitale était régie par une sorte d'Etiquette des Temps Modernes,qui faisait qu'on n'abordait pas les gens comme cela dans les rues.Comment donc l'enjoindre à une petite interview intempestive ? Surtout que Marie ne voulait pas paraître impolie... Bien que la demoiselle n'ait pas une allure particulièrement menaçante,passer pour une gêneuse,et que par peur,ou bien pour se débarrasser d'une rencontre importune,miss Von Reicher n'écourte leur entretien était un des pires scénarios envisageables.
Alors que la chroniqueuse se triturait les méninges,les paupières plissées,bien décidée à abattre ce souci de faible importance dans les plus brefs délais,le Destin décida de se pencher une seconde fois au dessus de l'épaule de la journaliste.En effet,un soldat venait d'apparaître dans son champ de vision.Les yeux de la jeune femme aurait pu repérer un uniforme militaire à cinquante mètres,mais là,il était sous ses yeux,s'approchant lui aussi du café de Flore.Quelle aubaine ! Quelque chose dans ses cordes.Bonne nouvelle,elle pourrait marquer sur deux tableaux à la fois ce jour-là.Seul hic : lorsqu'elle barvarderait avec l'actrice fétiche du tout Paris,le gradé de la Wehrmacht risquait de prendre sa consommation et de disparaître avant qu'elles n'aient terminé.Il pouvait en être de même si Marie commençait par l'officier.Quel dilemne cornélien ! De nouveau pensive,elle ne remarqua pas une jeune demoiselle,blonde elle aussi,en face de l'établissement.Elisabeth De Saint André n'avait en effet pas son poste peint en lettres majuscules sur son front.Pourtant,à choisir,une secrétaire SS se voyait dotée d'un intérêt journalistique autrement plus crucial,car enfin,cette organisation recellait plus de sujets pouvant se montrer polémique,plus de secrets inavouables pour lesquels un reporter aurait tué... Ou plutôt travaillé d'arrache-pied durant des mois et des mois.Seulement voilà,habillée comme une simple civile,elle n'attira nullement l'attention de Marie,toute à sa comédienne à et son soldat.
Ne rageons pourtant pas contre le Destin qui lui faisait rater une telle oportunité -pour le moment-,qui avait offert d'un autre côté une star,doublé d'un représentant des "invités surprises" comme on appelait les allemands à l'Excelsior.Personnalités qui étaient toujours hors de portée,je vous le rappelle ! Ce fut alors que la solution apparut d'elle-même en l'esprit de la demoiselle,qui de nouveau,sourit.Rapidement,elle tira de son sac son miroir de poche,inspecta rapidement son reflet dans le but de s'assurer de sa conformité à ce qu'elle attendait,le rangea avant de se recoiffer rapidement,utilisant ses mains comme peignes.Que voulez vous,on ne se refait pas... Une excitation fébrile la gagna,bientôt réprimée au nom du professionnalisme.Sur le carnet encore d'un blanc immaculé,la miss inscrivit deux fois le même message sur deux pages différentes,avant de les arracher et de les tendre à un serveur qui passait,le tout assorti d'une demande faite à voix basse,et à laquelle l'employé répondit d'un hochement de tête.Il s'agissait d'une invitation aussi courtoise que polie,née du bagou spectaculaire de la journaliste,et qui conviait cordialement Emma ainsi que Gabriel à prendre une collation en sa compagnie,boissons bien entendues châleureusement offerte par elle-même.Patiemment,bien droite sur sa chaise,les coudes sur les table et les mains jointes,mademoiselle Duroy suivit du regard son messager en qui elle plaçait beaucoup d'espoirs,sans s'apercevoir que non loin de sa place se trouvait une autre jeune femme,aux longs cheveux noirs,visiblement grandement malmenée par l'existance.

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Emma Von Reicher
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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 17:23 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Bien, ce n'est pas tout, mais on ne va tout de même pas rester planté là, tel un poteau sur el bord des routes, à attendre que le temps passe et à ne rien faire, sauf éventuellement regarder les gens autours de soit même. Toujours en scrutant le café, Emma entendit des voix allemandes qui la fit sortir de sa contemplation et à sa profonde réflexion. Elle vit deux femmes aller en sa direction avant que l'une d'elle ne se sépare de l'autre. Hum... celle venant de s'assoir, elle l'avait déjà apperçut plusieurs fois pendant ses petits passages à la Gestapo. C'était une des secretaire de cette police politique. Oh, bien sûr, il était très peu probable qu'Elizabeht sache qui elle est, sauf peut être par le biais de sa célébrité, ce qui ne l'étonnerai guère. Cette même célébrité pouvait s'avérée être très ennervante, par moment. C'est vrai, quoi... même quand on pouvait se montrer discrète et avoir un court instant de tranquilité, il fallait toujours que quelqu'un vous tombe dessus pour ne plus vouloir vous lâcher. Pas que la jeune femme avait quelque chose contre les journalistes, mais dès fois leurs questions pouvaient être plus que gênante.
Mais qu'est-ce qu'Emma risquait en entrant dans ce café, franchement ? Rien. Sur tout si mademoiselle De Saint André l'avait fait. C'était donc complétement ridicule d'attendre ainsi devant. Un sourire de raison se traça sur ses lèvres tandis qu'elle se décida enfin à décoler ses pieds du sol et a rentré dans l'établissement. A ce moment, un servint vint la voir et lui apporta un message dela part d'une jeune femme qu'il lui désigna avant de s'éloigner à nouveau. Un court instant, son regard se porta sur la journaliste (oui, elle avait déjà deviné que s'en était une. Qui cela pouvait être d'autre, de toute façon ?) avant de lire le mot écrit par ses soins. C'était une invitation à boire quelque chose en sa compagnie. Tient... pourquoi pas ? C'était tout de même mieux que d'être seule attablé à une table, vous en conviendrez. ça l'occuperai et pourrait peut être lui être agréable. Et dans un sens, Emma pourrait peut être essayée de donner une image meilleur des allemands ? D'accord, cette idée ridicule, stupide, vue les condition dans lesquelles se trouvait la France ne ce moment même, mais je veux dire... si au moins elle pouvait montrer qu'ils n'étaient pas tous les même, cela serait une bonne chose, non ? Jetant le papier dans une poubelle proche, l'actrice alla à la rencontre de la jeune française.


-Bonjour, Mademoiselle. Déclara l'allemande, un visage amical, ainsi qu'à la foie polie et rayonnant.


Son accent était plus que présent, malgré qu'elle sache parfaitement parler la langue française. Merci les étude ! Si elle n'avait pas eu l'opportunité d'apprendre cette langue, on aurait pas été mal... surtout que pour communiqué, ça n'aurait pas étén le top, si Marie ne connaît pas vraiment l'allemand, ce qui doit être sûrmeent le cas. En effet, nombre de personne préfère apprendre l'anglais. Dans un sens, cela pouvait très facillement se comprendre, vue que l'anglais était tout de même la langue la plus parler au monde, comparé à la alngue germanique. Cependant, elles se renssemblaient toutes les deux, étant des langues du nord. Il y avait bon nombre de ressemblances dans la prononciation et la grammaire. Mais bon.
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Colonel Van Helsing
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MessagePosté le: Jeu 23 Juil - 19:58 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

[HJ : pffff sa me déprime vos long post, moi cela serat pas aussi long]

Gabriel, se meit d'appuit sur sa jambe gauche. Restant debout, face au panneau qui indiquait les prix du café. Il cherchait quelque chose bon (oui car il était compliquer) mais surtout pas trop cher. On pouvait pas dire que son salire de soldat était trés exubérant. De plus il avait apporte pas grand sous de son quartier à Lille. Lorsqu'il avait enfin réussit à se décider face à se panneau, où beaucoup de personne à la terrase le regardait de loin avec des regard intérogateur mais aussi de dégout, un serveur vint prés de lui et donner un papier. Il était écrit qu'une journaliste, assise pas trés loin ( avec une petit description pour la reconnaître) voulais l'interviewer. Pourquoi, aprés tout, cela le changerait de ses autres.
Il s'avançat donc, entrant dans le café ( ce qui fit soulever des murmures sur la terrase). Il cherchait la dite journaliste de ses yeux bleu, mais une foie qu'il avait réussit à la repérée, une jeune femme y était déjà. Bon pas grave il y irait aprés, il avait toute son aprés midi. A nouveau ses yeux firent le tour de la salle, pour trouver une table libre, ce qui était pas facile car c'était noir de monde. Quand il reconnut une sihlouhette. Il s'approchat, oui il aurait reconnu le noir ses cheveux entre mill. Une foie en face, il se stoppa et parlat de sa voix suave.

-Elena??

Il retira son couvre chez, en France dans un lieu public et face à une dame on se découvrait.
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Elena Desroses


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MessagePosté le: Ven 24 Juil - 14:48 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Elena fronça les sourcils. N'osant pas bouger, cet accent germanique accompagner de cette voix distinctive, lui était étrangement familière, de trop même. Relevant la tête, laissant ses long cheveux noir voler dans tout les sens. Elle fut plus que surprise de voir un millitaire Allemand devant. Pas n'importe quel officier. Le Colonel Vna Helsing. Mais que fessait il ici?? A Paris?? A croire qu'il avaient été tout deux éloigner de Lille pour finalement se retrouver. Le destin fait bien les choses non??

-Colonel?? Euh...qu'elle surprise, je ne savait pas que vous étiez à Paris......

Sûr, pour ne pas le savoir elle le savait pas. Pour ceux qui chercherait à titillier les choses, on dit que Paris est la ville la plus Romantique de France. Pour un tel couple n'est ce pas ironique??
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Marie Duroy
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MessagePosté le: Jeu 13 Aoû - 16:38 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Ah,et bien si la comédienne avait de suite deviné le métier de la demoiselle... En même temps,les grattes-papier se voyaient-ils détenteurs d'une physionomie si particulière,qu'au premier regard,leur profession apparassait telle une évidence frappante ? Il était sans doute vrai que Marie possédait l'allure d'une demoiselle débrouillarde : yeux pétillants,traits exprimant sans cesse une émotion,gestes quelque peu embrouillés,mais vifs.Et devinez quelle est la qualité principale d'un bon journaliste ? La jugeote,bravo,vous êtes des génies.Cela dit,n'envoyons tout de même pas des fleurs à la jeune femme : tout restait à faire.Car si Emma semblait demeurer positive quant à partager un café,ou quoi que ce soit d'autre en compagnie d'un reporter,il faudrait veiller à ce qu'aucune question ne la braque.Certes,il lui restait le gradé germanique... Parti à une autre table,une autre demoiselle.Et discuter avec les deux en même temps,quitte à tirer à eux une troisième chaise ? Non ? Bon,et bien il ne restait plus qu'à jouer la partie,voire les prolongations,et ce avec les cartes qu'on avait distribuées...
Lorsque la miss Von Reicher se fut approchée,Marie répondit de suite,de manière un peu gênée,un peu pataude,et un peu empressée : son caractère était ainsi.Sans compter que son truc à elle,vraiment,c'était les scoops dérobés,les scandales et autres grosses affaires que ses rivaux des autres journeaux s'arrachaient -enfin... ça,ça serait vraiment son monde lorsqu'elle serait entrée dans la cour des Grands.Mais ainsi poser des questions bateau à une personnalité... Pas que cela lui déplut,non... En plus,elle en avait vraiment besoin... Mais le piquant des enquêtes,des petites recherches autorisées ou non,les secrets dévoilés par téléphone par un anonyme désirant que son nom soit tu au yeux du monde,ça,c'était passionnant ! L'aventure passait pour une drogue,on ne vous apprend rien.


-Enchantée,mademoiselle Van Reicher ! Et merci pour avoir répondu à mon invitation ! Asseyez-vous,je vous en prie,fit la chroniqueuse en repoussant sa chaise pour mieux se lever en signe de pespect -avec un grincement peu habile,il était vrai-,avant de se rassoir.

Oui,tout de même,ça se sentait très légèrement,que la française ressentait un certain soulagement,en plus du cordial ravissement à,officiellement,rencontrer une star,et officieusement,assurer la sauvegarde de son job.

-J'admire énormément ce que vous faîtes,reprit miss Duroy,une fois que son interlocutrice se fut instalée.Vraiment.

Oui,bon,euh... Croyez pas non plus que c'était avec son ridicule salaire que la parisienne allait s'offrir une place au théâtre... Surtout que son invitée ne se produisait pas dans n'importe quelle salle,mais bien en des lieux aussi prisés qu'onéreux,de la trempe de la Comédie Française.Sans compter un loyer à payer,et des tas et des tas de petites notes de frais imprévues,qui le laissaient pas vraiment libre cours à des dépenses folles.Conclusion : tout ce que savait Marie d'Emma avait été trouvé dans les pages de la presse,comme sans doute beaucoup de monde,ceux peu habitués aux tenues de soirées et autres galas où l'on se rendait autant pour l'artiste,que pour se faire voir par le gratin de la capitale.Comme quoi,le monde était bizarrement fait ! L'allemande cherchait à fuir les paillettes,et Marie cherchait des miettes aux pieds des Puissants.
Mais il fallait bien aborder le sujet qui fâche : pourquoi Duroy lui avait demandé de se joindre à elle.Une seconde d'hésitation,le regard glissant un bref instant dans le vide,avant de revenir à l'artiste.


-Ahem... Je me nomme Marie Duroy,et je travaille pour l'Excelsior.J'aurais aimé vous poser quelques questions,si cela ne vous...

Elle ne put terminer sa phrase,un serveur venant de se poster auprès de leur table,et s'étant raclé la gorge pour leur signifier qu'il attendait leur commande.Ces demoiselles boiraient-elles quelque chose ?

-Rien pour moi,merci,répondit la jeune femme avec un bref sourire,qui avait encore sa propre consommation. Mais je vous invite ! s'empressa-t-elle d'ajouter à l'adresse d'Emma,désirant ardemment la mettre à l'aise.
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    In this time are we learning
    Or do we sit here yearning
    For this world to stop turning around
    It's now or never

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Emma Von Reicher
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MessagePosté le: Dim 16 Aoû - 14:20 (2009)    Sujet du message: |*| Une table au café de Flore |*| Répondre en citant

Sincèrement, qui à part des journalistes ou des personnes bien placées dans la société actuelle inviterait Emma à se joindre à leur table ? De plus, la jeune femme n'avait rien d'une "Grande Dame", comme on appelait si souvent les femmes riches. Mouais, bon, riches... elle l'était grâce au mariage principalement, et ne passaient leurs journées cas le montrer et à faire bon genre. L'allemande n'était pas comme ça, bien au contraire ! Montrer sa célébrité et tout l'argent qu'elle gagnait grâce à cette popularité, très peu pour elle. Non, elle vivait le plus simplement possible, tâchant de rester naturel dans tout ce qu'elle entreprenait de faire. Parfois, c'est limite si elle ne désirait pas revenir à sa vie d'avant-carrière, pour avoir l'espoir de retrouver une petite vie tranquille, sans voir les gens vous parler comme si vous étiez une déesse, voir de temps à autres votre tête dans la presse... d'ailleurs, miss Von Reicher ne lisait jamais ce que l'on disait sur elle. Aucun interêt à ses yeux. Que l'on fasse des critiques sur sa personne ne la faisait même pas ciller. Elle suivait son chemin et continuer d'avancer la tête haute... !
La blonde s'assit à la chaise juste en face de la journaliste, la table les séparant. Sur cette dernière se posa bientôt un l'avant-bras blanc. Avant-bras appartenant à Emma, bien sûr. Non, elle ne se tenait pas toute droite, les mains jointes devant elle comme il était... recommandait de le faire pour être bien vue et avoir l'air élégante. Elle était simplement appuyée sur le dossier de sa chaise, une jambe sur l'autre et son autre bras sur celle-ci. En gros, la comédienne avait l'air détendu. Bah oui, vous ne croyez tout de même pas qu'elle allait être vingt-quatre heures sur vingt-quatre concentrée et sérieuse ? Elle l'était déjà bien assez lors de ses représentations le soir. Représentations dont elle avait mit fin pour un certain moment. C'est qu'elle avait bien le droit à des vacances aussi ! Surtout que cela faisait quand même deux bonnes années qu'elle travaillait d'arrache pieds pour toujours et encore amélioré son jeu. Ne pensait pas que cela était une corvée pour la jeune femme, c'était plus une véritable passion qu'autre chose, mains voilà un moment ou tout cela devenait fatiguant. Une pose s'obligeait donc.
Quand Marie lui dit qu'elle admirait son travail, Emma ne put s'empêcher de sourire d'amusement, mais pas de moquerie. En fait, il fait qu'on lui disait cela tant de fois que cela en devenait presque amusant. Mais bon, pour elle était tout de même loin d'être la plus brillante actrice de tout Paris. Mais qui sait, un jour peut-être ça sera le cas ? Gra, certainement pas ! Pour avoir encore plus de petits toutous accrochaient à votre jupe, non merci ! On en avait déjà la dose... enfin, seul le temps nous le dira, n'est-ce pas ? Pour l'instant, la situation dans laquelle elle se trouvait lui convenait on ne peut mieux ! Si elle devait graver les échelons, hé bien... elle les monterait. Quant à les descendre... qui sait quand sa carrière va s'arrêter... ?! Jamais, si possible ! Elle aimait beaucoup trop ce qu'elle faisait pour pouvoir tout quitté, du moins maintenant ! Espérons que cela n'arrive pas, ou dans un futur le plus lointain possible. A cette pensée, miss Von Reicher frissonna légèrement. Pourquoi fallait-il toujours qu'elle est des pensées négatives ? Positivons, positivons, voyons ! (XD)
Niark, elle avait vu juste. La jeune femme était belle et bien un reporter pour un journal quelconque.

-Ce sera un café pour moi, je vous pris. Dit-elle au serveur.

Elle laissa un très crout moment de silence durant lequel le serveur s'éloigna, sans un mot. Wah, c'est qu'il avait l'air sympathique celui-là !

-Vous n'étiez pas obliger, vous savez.

Cette phrase avait été dite à l'adresse de la miss, accompagner d'un sourire reconnaissant.
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¤ Warum du nicht antwortest mich ? ~

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